Autocompassion : comment développer sa voix bienveillante
Être convaincu de l'importance de s'aimer est une chose; savoir concrètement comment laisser de côté la voix critique en est une autre. Voici quelques pistes pratiques pour développer une voix intérieure plus bienveillante, au quotidien.
S'aimer soi-même : la guérison remarquable d'Anita Moorjani
L'histoire d'Anita Moorjani, racontée dans son livre autobiographique, illustre de façon frappante à quel point l'amour de soi peut être puissant — au point d'avoir été associé à une guérison qualifiée d'inexplicable par la médecine.
Empathie et compassion : le syndrome du sauveur expliqué
Après avoir défini l'empathie, la sympathie, la compassion et la pitié dans un premier article, certaines nuances méritent d'être précisées — notamment autour de deux formes d'empathie et d'un piège fréquent : le syndrome du sauveur.
Empathie, sympathie, compassion, pitié : quelle différence?
Ces quatre mots sont souvent utilisés comme s'ils voulaient dire la même chose, alors qu'ils décrivent des façons très différentes d'être en relation avec une personne qui souffre.
Autocompassion : quand être féroce et quand être tendre
L'autocompassion prend deux formes complémentaires : la compassion féroce et la compassion tendre. La première pousse à agir; la seconde apaise. Les deux sont nécessaires pour développer une relation saine avec soi-même.
Thérapeute en relation d'aide ou psychologue : la différence
Un thérapeute en relation d'aide ne pose pas de diagnostic et ne traite pas l'anxiété, la dépression ou un trauma à leur source. Contrairement à un psychothérapeute, il ne travaille pas sur l'historique d'une problématique — l'enfance, le lien d'attachement aux parents, les origines d'un trauma — même si la personne accompagnée reste libre d'en parler si elle le souhaite.
Les styles d'attachement et leur impact dans le couple
La façon dont deux personnes réagissent aux tensions, aux distances ou aux insécurités dans une relation est souvent liée à leur style d'attachement. Trois grandes catégories permettent d'en comprendre les grandes lignes : l'attachement sécurisant, l'attachement anxieux et l'attachement évitant.
Accueillir une émotion forte avant de la raisonner
Une émotion forte — la peur, la jalousie, la colère — survient parfois même quand rien de dangereux ne se passe réellement. Une image utile pour comprendre ce mécanisme : la peur qu'un ours entre dans un bureau dont la porte est verrouillée, en plein centre-ville. Le danger est nul, mais l'émotion, elle, est bien réelle. Quand une émotion prend toute la place, c'est souvent que le rationnel n'a simplement pas encore réussi à faire son travail.
Thérapie de couple : le déroulement des premières rencontres
En thérapie de couple, la demande de consultation vient souvent d'une distance qui s'est installée entre les partenaires : des enjeux de communication, des chicanes récurrentes, ou des détails du quotidien qui prennent des proportions démesurées. Les deux personnes n'arrivent plus à se comprendre, ni à se sentir considérées l'une par l'autre.
Première rencontre avec un thérapeute en relation d'aide
Une rencontre de thérapie individuelle prend une forme différente selon la personne et le sujet abordé : une anxiété à mieux comprendre, une rupture amoureuse, ou simplement le besoin d'exprimer des émotions dans un espace accueillant. Le contenu varie, mais l'approche, elle, reste la même d'une rencontre à l'autre.
Communication non violente : guérir après une agression
Peu importe la nature de ce qui a été vécu avec une personne ayant causé du tort, Marshall Rosenberg, fondateur de la communication non violente (CNV), propose un processus en trois étapes pouvant mener à une guérison profonde. Le processus est simple à décrire, bien qu'il demande souvent du temps et de la patience pour être vécu pleinement.
La communication non violente : plus rigoureuse que naïve
La communication non violente (CNV) a parfois une réputation de méthode douce, presque naïve, peu adaptée aux situations les plus difficiles. Une histoire rapportée par Marshall Rosenberg, le fondateur de l'approche, dans l'un de ses livres, montre pourtant à quel point elle peut être puissante — même face à un traumatisme extrême.
La colère en Communication non violente : 4 étapes
En communication non violente (CNV), la colère n'est pas quelque chose à réprimer, mais un signal précieux : elle révèle un besoin insatisfait. Bien exprimée, elle peut ouvrir un dialogue plutôt que de le fermer. Voici les quatre étapes pour y arriver, sans qu'elle ne se transforme en reproche ou en agressivité.
Comment aborder un sujet récurrent et sensible avec succès
Certains sujets reviennent régulièrement dans une relation — le ménage, l'argent, la famille — et se terminent presque toujours de la même façon : le ton monte, personne n'obtient satisfaction, et la même frustration ressurgit un peu plus tard. Ce n'est pas nécessairement un « gros » sujet en soi; c'est la façon de l'aborder qui répète le même schéma.
5 pièges de la communication et quelques solutions
Certaines habitudes de langage, même bien intentionnées, ont tendance à faire dérailler une conversation avant même qu'elle commence vraiment. Voici cinq pièges fréquents, et ce qui fonctionne mieux à la place.
Communication non violente : la demande (l’étape 4)
Après l'observation des faits, l'expression d'un sentiment et l'identification d'un besoin, la communication non violente (CNV) se termine par la demande. C'est l'étape qui permet à un besoin nommé de se traduire en action concrète — et c'est parfois la plus vulnérabilisante des quatre.
Communication non violente : sentiments et besoins
Après avoir posé les faits sans jugement, la communication non violente (CNV) invite à exprimer ce qui se passe réellement à l'intérieur de soi. Identifier ses sentiments et les besoins qui les sous-tendent permet de réduire les malentendus, d'éviter les reproches et de favoriser une communication plus authentique, en couple comme dans toutes les relations.
Communication non violente : l'observation (étape 1)
Comment communiquer sans attaquer l'autre, sans qu'il se braque, pour que la discussion avance vraiment?
Communication non violente : une introduction à ses 4 étapes
La communication non violente (CNV) est une approche développée par le psychologue Marshall Rosenberg dans les années 1960, à partir d'une question simple : qu'est-ce qui fait qu'une personne reste connectée à sa bienveillance envers les autres, même dans les moments difficiles, alors qu'une autre bascule dans le jugement ou l'agressivité? Sa réponse est devenue une méthode structurée, aujourd'hui largement utilisée en thérapie de couple, en médiation et même en milieu de travail.